Arrêté du 07.02.1996
J.O n° 33 du 8 février 1996
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TEXTES GENERAUX
MINISTERE DU TRAVAIL ET DES AFFAIRES SOCIALES
Arrêté du 7 février 1996 relatif aux modalités d'évaluation de l'état de conservation des flocages et des calorifugeages contenant de l'amiante et aux mesures d'empoussièrement dans les immeubles bâtis
NOR: TASP9620058A
Le ministre de l'équipement, du logement,
des transports et du tourisme, le ministre du travail et des
affaires sociales, le ministre de l'environnement, le ministre
délégué au logement et le secrétaire
d'Etat à la santé et à la sécurité
sociale,
Vu le décret no 96-97 du 7 février 1996 relatif
à la protection de la population contre les risques sanitaires
liés à une exposition à l'amiante dans
les immeubles bâtis, et notamment ses articles 3, 4 et
5 ;
Vu l'avis du Conseil supérieur d'hygiène publique
de France en date du 9 novembre 1995,
Arrêtent :
Art. 1er. - Conformément à l'article
3 du décret du 7 février 1996 susvisé,
la vérification de l'état de conservation des
matériaux est effectuée à partir de la
grille d'évaluation définie en annexe au présent
arrêté.
Le contrôle de l'empoussièrement dans les immeubles
bâtis prévu aux articles 4 et 5 du même décret
est effectué conformément à la norme NFX
43-050 relative à la détermination de la concentration
en fibres d'amiante par microscopie électronique à
transmission (méthode indirecte).
Art. 2. - Le directeur général de la santé, le directeur des relations du travail, le directeur de l'habitat et de la construction et le directeur de la prévention des pollutions et des risques sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait à Paris, le 7 février 1996.
Le ministre du travail et des affaires sociales,
JACQUES BARROT
Le ministre de l'équipement, du logement,
des transports et du tourisme,
BERNARD PONS
Le ministre de l'environnement,
CORINNE LEPAGE
Le ministre délégué au logement,
PIERRE-ANDRE PERISSOL
Le secrétaire d'Etat à la santé
et à la sécurité sociale,
HERVE GAYMARD








